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 La vie est aussi courte que le temps d'une danse...

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kikouloldu27
Membracoeur
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Nombre de messages : 1
Date d'inscription : 03/10/2010

MessageSujet: La vie est aussi courte que le temps d'une danse...   Dim 3 Oct - 6:49

Prénom: Gabriel.

Nom : Di Rosa.

Surnom : The Twin Dancers.

Sexe : Masculin.

Age : 23 ans.

Habitation : Le manoir de la Famille Di Rosa.

Famille : La Famille Di Rosa, connu dans tout Venise.

Meilleurs Amis : Ma sœur jumelle constitue ma seule et unique amie.

Petite Amie : Aucune.

Ennemi : Aucun.

Alignement : Bon et mauvais à la fois.

Signes Particuliers : Gabriel est une personne possédant une double personnalité. En effet, son corps est partagé entre les pulsions de bonté qui le pousse à s’occuper de sa sœur et les pulsions meurtrières qui le pousse, elle, à dépecer ses victimes et les pendre par les pieds sur des promontoires.

Description psychologique : La vie n’est pas le plus beau des cadeaux. Ce que les gens se tuent à me répéter n’est que mensonges. Comment ma sœur pourrait-elle se sentir bien enfermer dans ce corps détraqué? Cela m’échappe. Comment pourrais-je me sentir bien alors que tout ceci est de mon fait? Je n’en sait rien. La seule chose qu’il me soit permis de savoir, c’est que je peux réaliser mon rêve et par extension celui de ma sœur, même si cela me laisse un goût d’amertume. Les autres ne m’intéressent pas, leurs paroles sonnent comme des fausses notes à mes oreilles. La seule mélodie que j’entende est la voix de ma jumelle. Elle est la seule à pouvoir me parler sans que je dérape, sans que je perde pieds, sans que je me perde, tout simplement. Des envies? Il m’arrive d’en avoir, mais je ne me souviens de rien lorsqu’elles arrivent. Suis-je normal? Sans doute. Je ne sais pas. Les autres le sont-ils? Allez savoir. Mis à part ma sœur, l’unique chose qu’il me reste, c’est la danse. Voilà bien un des moment où je peux m’exprimer comme je le veux, en dansant. Les gens moyens ne comprennent sans doute rien à mes pas, mais quelqu’un d’expert saura y déceler la tristesse qui m’habite. Pourquoi suis-je triste vous demandez-vous? Je vous répondrai le plus simplement du monde que c’est moi qui ai mis ma sœur dans cet état. Ma vie ne regarde que moi et ma sœur.

Description physique : Grand, élancé, svelte, beau, finement musclé et brun. Voilà comment les gens me décrivent. Mais ce corps n’est qu’un héritage et cet héritage est un fardeau. Fardeau que je me dois de porter, et pour moi et pour ma sœur. Mon corps, je le taille pour aboutir à nos rêves, pour accomplir le but d’une vie. Mon regard n’exprime que la tristesse qui est mienne, mais, encore une fois, les gens préfèrent y voir une certaine mélancolie de la vie, ce qui, selon eux, soulignerait ma beauté. Beauté au diapason de mon père et de ma mère. Une chevelure noire ébouriffée que je tiens de mon père et des yeux d’un bleu profond que je tiens de ma mère. Ma peau arbore un teint mat qui s’assemble parfaitement avec mes cheveux et mes yeux. Ma bouche ne s’étire que rarement pour dessiner un doux sourire que je réserve à ma seule sœur, les autres ne le méritent pas. L’unique chose que je puisse leur offrir est mon dédain.

Histoire :

La Vie… :

La naissance d’un enfant est le plus beau cadeau que Dieu puisse offrir à un couple. Voilà ce dans quoi nos parents furent bercés toute leur vie. La venue de deux enfants est une bénédiction, plus que cela, un signe de Dieu en personne. Les jumeaux sont promis à de grandes choses, c’était une certitude pour eux. Ils avaient raison, du moins, en partie…

Nous avons grandis, ma sœur et moi, dans le manoir de la Famille Di Rosa en tant digne héritier de la lignée. Ma jumelle et moi-même partagions les mêmes passions. Mais celle qui prédominait chez nous était sans nul doute la danse. Se mouvoir sur des sons effréné ou enragé, battre le rythme de nos pieds dans une parfaite coordination, tout cela était notre lot. Mon corps s’emportait, s’exaltait et exécutait des pas de danse à nul autre pareil. Notre gestuelle était hors du commun et très vite, les adultes nous qualifièrent de danseur confirmés. Tout cela à à peine sept ans.

Nous partagions également la passion des animaux, préférant pour ma part les plus petits d’entre eux, et ceux, malgré la réticence de nos parents, tandis que ma sœur s’adonnait à l’équitation. Tout allait bien dans le meilleur des monde.

…N’est Pas Ce Que L’on Croit Qu‘elle Est… :

Ce fut l’année de nos huit ans que tout bascula. Ayant récupéré une petite souris à la patte cassé, je me fit un devoir de m’en occuper du mieux que je le pouvais. Durant les séances d’équitation de ma sœur, je prenais soin de cette petite albinos que j’avais prénommé Elise. La nourrir, la sortir et la toiletter me prenait beaucoup de temps, mais cela me rendait heureux. Mais ce bonheur n’était pas au goût de tout le monde, notamment celui de mon père, qui, dès qu’il apprit l’existence d’Elise, m’ordonna de la tuer sur-le-champ en la noyant dans la fontaine du jardin principal. Je me refusais à le faire et, plutôt que de la tuer, je décidais de la relâcher sans que mon père ne le sache.

C’était le soir d’avant l’accident. Quel accident me demandez-vous? Celui de ma sœur évidemment. Pourtant, tout avait bien commencé dans cette journée, une journée comme une autre dans notre vie en somme, ma sœur faisait de l’équitation et je cherchais quelques petites bêtes à guérir. Mais tout bascula dans ma vie lorsque le cheval de ma jumelle se cabra, l’éjectant net de la selle. Alors que je courais pour lui porter secours, je vit l’objet de la frayeur du cheval. Une petite souris albinos sans aucun doute nommée Elise. À cet instant, une haine viscéral grandit en moi. Une haine à l’égard de cette souris, une haine porter sur moi-même. Moi qui avait décidé de désobéir à mon père et de relâcher cette souris plutôt que la tuer. Le destin est parfois cruel, à la place de ma souris, Dieu m’avait pris ma sœur. Elle était morte par ma faute. Une partie de moi mourut à ses côtés ce jour là.

Mais morte, elle ne l’était pas. C’était ce que les médecin m’avaient appris alors qu’ils la transportaient à l’hôpital. C’était décidé, plus jamais je ne quitterai ma sœur, je la protègerai jusqu’à ma mort. Je veillais dès lors à son chevet chaque soir, quitte à dormir dans le même lit qu’elle pour me rapprocher un peu plus de celle qui avait failli périr par ma faute.

… En Réalité, C’est Une Chienne. :

Une année s’écoula sans que ma sœur ne reprenne conscience, les médecins la déclareraient cliniquement morte dans les jours à venir. Mais étrangement, ils prenaient leur temps. Cela était sûrement dû au fait qu’un de leur confrère ayant fait part de la mort de ma sœur à tout le service avait été retrouvé mort le lendemain. La façon dont le corps avait été disposé avait glacé le sang de la ville. La seule chose qui permettait d’identifier la victime était la carte de service qu’il portait et qui pendait désormais à son cou. L’ensemble du corps avait été dépecer et il avait été fraîchement pendu par les pieds, laissant une mare de sang sous l’écharpé.

Chaque soir après le drame, je dormais dans le lit de ma sœur, cela me procurait un bien fou. La savoir près de moi, toujours en vie, m’aidait à ne pas sombrer dans la mélancolie. Les soirs d’hiver, je me rapprochais d’elle pour éviter qu’elle prenne froid sous ses couvertures bien trop fines à mon goût.

C’est un soir de printemps que ma sœur revint à elle. Les sages avaient raisons, le printemps signait le renouveau de tout ce qui pouvait vivre, la preuve était sous mes yeux. Ma jumelle venait de revenir à elle. Mes larmes coulèrent sans que je puisse les stopper. Ce furent des larmes de joie dans un premier temps, j’embrassa alors le front de ma sœur que les médecins voyaient morte. Mais lorsqu’elle fit le constat de sa paralysie en même temps que moi, les larmes qui coulèrent ne reflétait plus que ma colère. Une colère que je me gardais, pour moi. Moi qui venait de mettre fin aux rêves de ma seule amie, moi qui venait de porter un coup fatal à sa vie, moi, qui serait à jamais seul.

Pouvoir/Arme/Capacité : Aucun pouvoir, ni arme, ni capacité spéciale, c’est un danseur talentueux, ni plus, ni moins.

Mission : Vivre son rêve et le faire vivre à sa sœur paralysée.

De quel DA/manga/jeu vidéo/Autre venez-vous? : Personnage inventé.

Désolé, mais je me suis permis de rajouter les descriptions et l’histoire, que vous puissiez mieux cerner le personnage. J’espère que cela ne pose pas de problème.
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